Il paraissait évident que ma vie avait pris une tournure dramatique quand je me mis à critiquer toutes classes sociales confondu, à cause d'un certain Gilles, soit disant riche, mais qui n'avait pas assez d'argent pour se payer une manucure, dommage. Avec la première femme qui compta dans ma vie, on s'était amusé à lui demander tout un tas de chose. Elle voulait même se marier avec. Il ne répondit jamais. La merde. Alors, à cause de ce garçon (ou pas) qui m'était antipathique, je commença ce blog merveilleux, après avoir rencontrer un autre de ces jeunes fabuleux et scandaleusement célèbre (ou pas, vu l'état de son dernier blog), Franck. Mais je n'irais pas le critiquer, ayant été à l'origine de ce blog, et donc de ces fabuleuses rencontres, notamment celle de celui qui sera "l'Homme de ma vie". Cette plateforme, regroupement de
fashion de bas étage et de notable de toutes les grandes villes françaises, me laissera de vifs souvenirs, entre la rage de certain et la fascination d'autres envers ma petite personne. J'étais devenu quelqu'un, à travers ces quelques 40 articles, et bien plus de mots encore, de critiques acerbes de la société. Pourtant, tout cela n'était que du vent. Oui, seul ma famille aurait été capable de le dire, mais je ne suis que du vent. Je ne sais pas de quoi je parle. Je continuais pourtant ces articles, rassemblant toute sorte de gens, avec plus ou moins d'affinité. Le temps passa, l'inspiration trépassa et j'abandonnai mon blog au profit d'un autre, plus fictif, et finalement beaucoup plus jouissif. Écrire était ma passion. Ce blog n'avait plus lieu d'être. Alors, il mourut. Dans des élans de mélancolie, j'essayais parfois de le réanimer, à coup de
Renovacio, mais rien n'y fait. Les visites s'espacèrent. Et finalement, je perdit l'âme même de ce qui fit ma renommé : Mon dialogue. Il fut une période difficile pour lui ou seul mes dépressions lui rendait l'âme vague de ce qu'il avait été. Personne ne lisait. Non, personne ne lirais plus. Venons en à aujourd'hui, samedi deux mai, dix-neuf heure pile. (Quel timing) J'avais envi pour une fois, de laisser les tristes mots ponctués d'une photo pour me baser exclusivement sur ma passion, le langage. J'avais quelque chose à raconter. Oui, j'ai quelque chose à raconter. Et certains liront, j'en suis sure, mais personne ne me donnera son avis. C'est le principe. Je ne suis pas là pour avoir ce que je veux. Je suis là pour vous donnez quelque chose que vous ne souhaitez même pas. C'était une sorte de journal intime, pas si intime que ça. Avec de grands textes parce que j'avais la capacité d'écrire sans regarder mon clavier, ce qui me laissait une marge importante de mot, avant que la fatigue me lasse. Avec de grands textes pour mieux cacher à l'intérieur les mots dures et froids, signe de ce qu'il y avait vraiment, au plus profond de moi. De moi.
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LE GARS A RAISON : ON S'EN FOUS :)