Alors que le monde s'écroulait, il était devenu évident pour Lui que la seule chose qu'il devrait sauver, c'était son frère. Pauvre créature si faible et innocente, il ne pouvait se résoudre à le laisser seul dans sa chambre, à pleurer la mort de cet enfant, cet accident stupide. Alors Il se leva, et s'approcha de cet ange, pauvre ange noir. Il s'accroupit, et lui murmura les mots magiques : Nous allons reconstruire ton monde, Billy. Cette fiction est le reflet de mon âme. Quelque chose de doux, de chaud, d'amoureux, de calme, où les sentiments s'entremêlent, s'exaltent. Puis soudain, un éclair, et la haine, la déchéance, la vie, les cris, et je hurle, et cette histoire prend la tournure dramatique de ma vie. Ce serait une grave erreur de croire que j'écris pour recevoir des commentaires critiques constructifs et sans faute d'orthographe. J'écris pour vivre. Pour exister. Pour faire partager mon monde, le plus profond de mon âme. Mon c½ur si fermer à tous. Je vous l'offre, parce qu'on ne se connait pas, et que je peux me dévoilé, car vous n'aurez pas la possibilité de me blesser comme j'aurais pu l'être dans ce Vrai Monde. Et je n'aime pas tout ça, et je déteste les tatouages, les percings et la clope. Et pourtant, leurs corps et leurs regards restent ma plus grande source d'inspiration. Alors je ne sais pas. J'écris, j'écris, et j'écrirais, jusqu'à se ce que je ne puisse plus bouger mes doigts. Parce qu'écrire pour moi, c'est vivre, et Dieu seul sait que j'ai envi de bouffer ce monde, d'en découvrir les merveilles. Mais Fou celui qui oserait s'y hasarder, sans auparavant avoir appris à se connaitre soit même. J'apprends à savoir qui je suis. Parce que mes mots sont la chose qui me représente le plus. Je cris, je hurle, j'explose de "Je t'aime", je souffre, j'écoute, je danse, je respire. Et j'écris, encore et encore, jusqu'à se qu'on me l'interdise. N'oubliez pas alors que cette fiction, c'est Moi. Alors, trêve d'insulte et de critique. Voyez ce que je suis, et souriez moi.