Effectivement.

Obviously, I'm a girl with dream bigger than herself.

# Enviado el sábado 01 de diciembre de 2007 11:02

Modificado el sábado 14 de noviembre de 2009 09:52

Never say Never

Cher journal,

Aujourd'hui, j'ai pris une décision. Les Hommes sont trop peu conscient de la volonté qu'il faut avoir pour prendre la décision de changer les choses. Il est tellement plus simple de laisser les choses telles qu'elles sont. Aujourd'hui, j'ai décider non pas de tourner la page, mais de la bruler, comme l'a dit Morgan. Il emploie des phrases trouvées un peu partout, mais l'idée y est. "Parfois, il ne faut pas tourner la page, il faut la bruler."
Tu sais, je ne voulais pas vraiment la tourner. Et c'est pour ça que tout durait. Parfois, rester comme on est est plus simple que de prendre des décisions qui font mal au c½ur. C'est pour mon bien, pour mon avenir, pour ne pas souffrir. Parfois, les décisions sont difficiles à prendre, car on perd des deux cotés de la limites. On perd le mal qu'on nous a fait. Mais on perd aussi le bien. J'ai longtemps cru que je pourrais garder le bien. Mais comment demander à autrui de nous recouvrir de bien alors qu'on est soi même pas capable de supporter le mal qui va avec. Aujourd'hui, j'ai une vision simpliste et puérile de ce que le monde est. Je me dis qu'on ne peut pas vivre avec que du Bien. Ca faisait des années que je côtoyais les deux. Mais une voix, au fond de mon âme, a murmurer ces mots " Il n'y a pas à supporter le mal pour vivre le bien. Parfois, et souvent une seule fois dans une vie, c'est juste le bien qui l'emporte. C'est ce qu'on appelle l'Amour. Si pure que tous les maux du monde ne peuvent le détruire." On vit l'amour, et je le vivais, mais finalement, ce n'était pas celui de ma vie. Alors je cherche encore. Ça mettra du temps. L'amour que je viens d'abandonné était si pure au début que je craignais de ne jamais le revivre. Mais j'en suis sur, aujourd'hui, je le revivrais. Je le revivrais car je le mérite, au plus profond de moi, je suis quelqu'un de bien. Et qu'importe que l'amour déçue m'affuble de tout les mots. Me rendant vieille et folle, désabusé, fataliste, réaliste, naturellement et profondément mauvaise.
Je sais, je sais qu'au fond de moi je ne suis pas cette personne. Je sais que le monde me sourit. Je sais que je suis en vie. Et je sais que je le mérite, quoiqu'ils disent. Je ne suis peut être pas parfaite, je suis surement détestable à vivre. Mais je sais qu'un jour je me lèverais mes yeux sur une personne qui passera le reste de sa vie à me protéger des autres, et de moi même. Quelqu'un qui me fera pleurer, quelqu'un qui me fera vivre. Quelqu'un qui n'aura pas de jugement face à ce que je suis, pas d'exigence. Et je pourrais être naturelle et moi même, sans subir les représailles.

Cher journal, je sais que je fantasme tout ça.
Mais je sais que quand notre coeur se brise, on a besoin d'espoir pour tenir.

Alors, j'espère.

Et j'espèrerais tant qu'il me sera donner le devoir de souffrir d'avoir bruler cette page.



Nous ne sommes morts que quand personne sur terre ne se souvient plus de notre nom.









Carpe Diem, et tempus fugit .








# Enviado el miércoles 28 de noviembre de 2007 13:42

Modificado el sábado 07 de noviembre de 2009 14:49

It's all i know ...

Cher journal,

J'ai déjà l'impression qu'aujourd'hui est un autre jour. J'ai peu à peu remis de l'ordre dans les choses. J'ai rangé mes écrits dans mon armoire en bois, j'ai changé mes draps, j'ai collé au mur ma photo de classe, j'ai balayé la poussière derrière ma porte. J'ai fais mes maths, une première. Il me reste à apprendre mon vocabulaire d'anglais. Je connais déjà par c½ur le mon weapons et to dim. Dans mon esprit, les choses sont flous, mais je sais ce que je veux. La plupart de mes amis voulaient que je ne lui parle plus jamais. J'irais contre leur volonté, oui, j'aimerais faire ce qui me semble bon d'être fait. Je suis consciente qu'elle m'ai fait souffrir, mais si j'ai envi de lui donner la chance de se rattraper, de me prouver qu'elle ne me ment pas quand elle me dit que j'étais plus importante que les autres ? Je verrais bien. Mais je suis protégé, tu sais, j'ai mon armure. Je lui tend juste la main. Nous verrons bien. Jolie Femme est toujours fidèle à elle même, mangeant de la pizza dans une magnifique robe que je trouve sublime. C'est son coté innocent que je préfère. Mes autres amis sont toujours là. Merci, seigneur. Les gens sont ce qu'ils sont, rien à ajouter. J'ai entendu dans une chanson les mots suivants "We have all been sorry, we have all been hurt, but how we survive, is what makes us how we are". J'aime beaucoup. Dans "Coup de foudre à M.", un homme disait quelque chose de semblable
"Ce qui définit un homme, c'est sa capacité à se relever après être tombé" What a sentence !
Bref, je m'en retourne à mes occupations futiles. Je n'ai que ça, pour le moment. Mais j'espère. J'espère qu'un jour j'aurais autre chose.



Stain in the rain.

Jour de pluie dans mon esprit.


It's all i know ...

# Enviado el miércoles 28 de noviembre de 2007 13:17

Modificado el domingo 08 de noviembre de 2009 12:15

Carpe Diem

Référence :
Guillaume Bouchet
Les Sérées


LA VRAIE NOBLESSE S'ACQUIERT EN VIVANT, ET NON EN NAISSANT.




Cher journal,

Entre deux rayons de supermarché, encore et toujours en train de regarder les gens, un sourire mesquin barrant mon visage fermé, j'ai peu à peu pris conscience d'une chose. Pas forcément vrai, pas forcément raisonné. C'est juste quelque chose que j'ai considéré comme juste, juste pour moi. Pour ce que je suis et ce que je veux être.
Parce que qu'importe les chaussures que ces filles portent, et surement plus important que ces vieilles ménagères que j'observe plein de chagrin, considérant que leur vie est faible et misérable, composer d'une routine particulièrement meurtrière. Non, je ne me place pas au dessus d'elles pour balancer ça. Je me met à leur coté, un demi sourire compatissant aux lèvres tout en murmurant que la vie ne devrait pas être si bancal et triste, entre le paté et le fromage, la belle famille qui vient manger le dimanche et sous le soleil. Et je me suis toujours dit que le bonheur était propre à chacun. Alors je ne comprenais pas moi même ce propre paradoxe que j'avais énoncé. Et juste là, juste entre ces deux rayons, non loin de cette bonne femme qui voulait nous faire manger des échantillons de pizza tout froid; Là, j'me suis dis que les ...gens (C'est compliqué, attention.) ..Et bien, que le bonheur résultait de la capacité de chacun à développer en eux-même leur propre ...ce qu'ils sont. Travailler au plus profond d'eux même, mélanger et faire s'exalter des choses abstraites, l'âme, le ressentit, le bonheur, les sentiments, l'aura. Faire graviter tout ce qui nous constituent, en caresser les contours, en chercher le sens. Apprendre à se connaitre, creuser, au plus profond. Développer sa propre existence. Ne pas se contenter de la vie, avec le grand V, celle qu'on joue (dans le sens d'acteur) dans une société. Suivrent les règles et les lois. Trouver un emploi, avoir une famille, avoir un réseau social, faire des enfants, faire des courses, se retrouver où je me trouve, entre une boite de haricot blanc et des noisettes. Ce qui différencie l'un de l'autre, la conception personnelle que je m'en fait contre l'idée générale et aboutit, c'est le principe suivant : Dans la consécration d'une vie, il devrait y avoir la place pour avoir les yeux ouverts, entre ces deux rayons, un moment pour lever les yeux, les cligner, et ce demande Qui ont est, pourquoi on est là, et qui ..quoi...comment. Pouvoir arrêter le cours des choses et se dire. "Bordel, si je meurs maintenant, je suis juste...ok" comment disent les américains. Pouvoir se dire qu'on ne mène pas depuis le début une vie de con, entre le football, la caisse du supermarché et le département de vente et livraison de Conforama où l'on travaille depuis 8 ans. Alors, c'est ça, je pense, ma conception du bonheur. Pouvoir se sentir en vie. Pouvoir mourir demain. Pouvoir s'arrêter et se dire "Je suis la personne que j'ai toujours voulu être." Et bien au delà, il existe en effet d'autres conceptions que j'aurais aimer approfondir, mais je devrais surement y penser plus amplement d abord, car j'ai peur d'énoncer des choses comme des vérités absolues, alors que mon point de vue est tellement unique qu'il en devient immédiatement faux et rejeté. Car j'aurais des idées, dans le genre Que l'artiste a un développement personnel tellement plus aboutit que la plupart des gens. Parce que son art, c'est ce qu'il est. Parce que ce que j'écris, c'est ce que je suis. Je ne me contente pas de consommer ce que la société veut bien me donner, en écoutant de la musique, en regardant la télévision. Je crée. Je crée des choses qui viennent de moi. Qui sont en moi. Et quand j'écris, c'est un peu étaler sur un papier un petit bout de moi, et alors, j'apprend à savoir qui je suis. Et donc, d'après ma théorie à deux francs, je m'approche du bonheur, juste petit à petit. Je développe l'intérieur, l'âme, les sentiments. Et je me pose des questions, je cherche, je m'intéroge, je discute...et le fait d'échanger ne me fait que m'approcher de plus en plus d'une forme de vérité. Qui disait ça, déjà, Socrate ou Platon, que l'Homme qui recherche la Vérité ira au delà de la mort, dans un monde ...C'est flou et ancien, mon idée est assez brouillon et actuel, reprenant l'exemple de notre propre monde de vie, mais j'ai l'impression que d'un coté, tout cela se rejoint. Comment l'homme qui passa sa vie à suivre ces lois et ces règles, arriverait-t-il à se dire qu'il vit amplement. Mais oui, car c'est pour moi au delà du simple loisir. Oui, c'est au delà de se dire "Oui, je profite de la vie, je baise, je suis en vie, je fume une clope sous la lune et je me noie dans mon propre orgasme" . Non, bon sang, c'est plus que ça. C'est plus que le fait de consommer, de profité, de se consumer. C'est un travail, en soi. C'est une recherche, c'est un but. Alors je serais heureuse, tant que je pourrais me dire ça. Tant que je pourrais regarder les autres, tant que je pourrais ne pas rougir de choses absurdes, parce que juste "ça ne se fait pas". Parce que la société est en effet indispensable. Je n'suis pas du genre à maudir le capitaliste, à nous voir tous Hippies ou même pire, anarchiste.(Maintenant que j'ai compris ces termes, c'est plus simple. Comme quoi, le savoir à sa place. Une place importante) Non, la société, les règles sont essentiels. Mais loin d'être les seuls moteurs de la vie. J'ai résolu mon propre paradoxe. Je crois, et oui, c'est mon point de vue, que ces gens un peu bornés, qui vivent de leur devoir, parcementé de quelques loisirs consommé en masse. Je crois que oui, c'est un bonheur artificiel. Je crois que cela ne suffit pas à s'allonger dans son cercueil en paix. Non, je crois qu'il manque à la plupart la conscience de l'existence. Et se n'est ni en restant borné aux règles, ni en profitant de la vie au maximum, qu'on arrive à ce sentiment si gratifiant d'avoir su se développer entièrement, avoir su être soi, avoir su ouvrir son corps, et avoir pu y plonger une main pour découvrir ce qu'on était vraiment.
Cher journal, j'ose espéré que l'écriture est mon art. Celui qui me permet de m'ouvrir à celle que je suis. J'ose espéré que je ne serais pas dans la vie qu'une pimpeche, du haut de Christian Louboutin (Les chaussures), avocate à la cour, juste bonne à réussir une vie sociale et professionnel. Je veux faire de ma vie quelque chose de plus fort que ça. J'aimerais tellement. Et j'espère qu'à hauteur de se ce que je peux, pour le moment, ce que je fais est la bonne chose à faire. Alors, je lis, j'apprends, je cherche. Je me dis que je suis peut être encore un peu petite pour lever la tête et balancer que la recette de mon propre bonheur c'est de balancer ce genre de chose. Je reste humble. Je suis dans la face préparatoire, dirons nous. J'espère que ce n'est pas une erreur en tout cas. Car avec cette idée, va celle que l'amitié n'est pas essentiel, l'amour si, car je reste déterminée et attaché à cette sentiment, c'est celui qui fait le plus planer. Oui, l'amitié. Quelle foutaise. Les autres ne devraient être que des êtres dont on est attachés plus qu'à sa vie. Il ne devrait pas y avoir de règles. Nous devrions être des bêtes, l'instinct devrait être le premier moyen de vivre entre humain. Protéger, aimer, secourir en cas de besoin, savoir être là. Se donner à l'autre. Et qu'il se donne à nous en retour. Mais, cher journal, je crois que le sujet a dérivé, enfin, j'en est fait un peu exprès. Mais j'ai peur de m'embrouiller à présent, alors je me tait. Je vais juste y réfléchir. On verra demain.

Et que personne ne se lève pour me dire que j'ai tord, car je n'ai jamais prétendu avoir raison.
Carpe Diem

# Enviado el sábado 01 de diciembre de 2007 11:38

Modificado el sábado 14 de noviembre de 2009 09:25

C'est l'histoire des gens qui s'aiment, de l'amour pure et du vent qui caresse nos corps enlacés.



Mais que font-ils de leur vie à part baver sur la mienne ?
Tous ces gens sont des pourris et je ne veux plus qu'ils m'aiment.



C'est l'histoire des gens qui s'aiment, de l'amour pure et du vent qui caresse nos corps enlacés.
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# Enviado el miércoles 16 de septiembre de 2009 10:38

Modificado el sábado 10 de octubre de 2009 12:33

Cours Forest, Cours !

Elle était bien Jolie, avec ses principes de liberté.
Mais quand elle relevait sa capuche sur ces boucles châtains, elle finissait par comprendre qu'elle copiait son idéal, sans originalité. Frôlant le sol de ses baskets à Bout Rond, elle dansait, sautillant comme un oiseau sur la branche. Elle se croyait Belle et désirable, Parfois. Et souvent, elle se disait qu'elle n'était pas si terrible que ça. Elle rêvait d'une vie beaucoup moins chiante. Elle s'imaginait, plus tard, prenant cette revanche sur son monde.
Peut être qu'elle aurait du juste vivre sa vie, sans se soucier de Rien. Peut être qu'elle aurait du rire et s'épanouir. Peut être qu'elle était malheureuse Enfaite. petit fleur laisser à l'abandon. Pourtant, elle avait son Monde à Elle. Reflet de son âme. Jardin Secret que personne ne pouvait franchir. Peut être sa s½ur en caressait les contours dans certains souvenirs flous. Finalement, Elle est là, à regarder les nuages. Marchant dans la Rue. Elle se soucie de ces garçons en face. Un peu. Et puis finalement pas du tout, surement pas assez Bien pour Elle. Elle contemple les nuages, car eux sont Beaux, car eux sont Pures. Et finalement, c'était cela peut être qu'elle recherchait : La pureté.





# Enviado el jueves 12 de marzo de 2009 16:44

Modificado el domingo 06 de septiembre de 2009 15:55

Superficialité.

Musique.


Nouvelle. 05/09/09


Alors qu'elle agrippait la fiole de parfum, de sa main froide et poudrée pour éviter les sueurs, elle osa un regard dans ce miroir argenté, au dessus de la coiffeuse. Puis elle pressa la pomme et s'aspergea de la subtile fragrance aux délicieuses notes de jasmin. Une brume de gouttes microscopiques au creux de son cou, elle était fin prête. Son rouge à lèvre, couleur éclatante et ultime de sa féminité, ses yeux si soigneusement peints, les cils brossés, allongeant son regard, la touche de crayon pour l'appuyer. La peau même, douce peau, enfouis sous une épaisse couche bien répartit de fond de teint, lui donnant le teint parfait, la pâleur royale, les soupçons de bronzage cachés. Pas la moindre imperfection. La chevelure souple et claire, tiré en un vague chignon distingué. Les gants enfilés, le tailleur noir, et les chaussures, preuve du désir, torture de la cheville ; le talon qui s'élance, fin, l'allure gracieuse et grandit. Fin prête. Toujours gantée, elle s'observe une dernière fois dans le miroir. S'enfonce l'index dans la joue maigre. Grimace. Se regarde profondément. Elle n'a jamais fait ça. Elle rougirait presque de sa hardiesse. Elle se concentre. Elle ne voit rien. Que des yeux bruns, d'une profondeur mensongère, car, quiconque aurait eu le temps de plonger dans les abysses de son iris, aurait comprit qu'il n'y avait rien, plus rien. Une fausse profondeur. L'½il froid et superficiel. Le regard vague et vide d'émotion. Elle ne peut plus sonder son âme, dans le reflet que lui renvoie le miroir argenté. Non, elle n'est plus rien, qu'une carcasse, symbole de la suffisance, de l'absence d'humanité. Elle représente ce qu'elle a toujours voulu être. Elle est son propre rêve. Qui l'enfonce dans les supplices d'un cauchemar. Ce n'est plus un rêve. Elle s'est perdue. Elle n'est plus rien. Rien que le stéréotype de la réussite sociale. Rien que la représentation parfaite de la féminité. Elle n'est plus rien. Elle s'est perdue. Elle n'est plus que l'ombre de l'humanité. Elle n'est plus rien. Que le reflet sans âme, dans le miroir. Elle a quitté le monde, pour n'être que le pâle reflet dans les vitrines. Celui qu'on contemple, pour être sur d'être bien coiffé. On l'observe comme un moyen de voir comment le monde nous voit, de l'extérieur. Elle n'est plus que cette image. Cette image sans vie. Elle est cette chose, ce besoin qu'on a de se regarder dans la glace le matin. Elle n'est plus l'être, derrière, celui qui vit, respire, pleure, crie, aime, chante, exulte, s'exclame, meurt d'amour, vit de haine, de colère, celle qui murmure, celle qui somnole d'un demi sommeil, celle qui cuisine comme un pied, celle qui dévale les escaliers pour ne pas être en retard, celle qui regarde le ciel. Elle ne regarde plus le ciel. Elle ne sent plus le vent, emmêler ses cheveux. Elle ne se sent plus vivre. Elle est prisonnière. Esclave du pâle reflet sans humanité qu'elle est devenue. Elle n'est plus elle. Elle n'est plus rien. Elle s'est perdue. Elle n'a plus senti les joyaux, qui capte la lumière, nous font briller les joues, comme le ruissellement de la rivière. Elle n'a plus pleuré. Elle n'a plus respiré. Elle n'est plus rien. Elle s'est perdue. Elle détourne le regard du miroir argenté. Elle ne peut pas regarder cette vérité, la vérité. Elle ne peut contempler la pâleur de son âme. Son absence. Elle ne peut plus se regarder dans le miroir argenté. Elle n'est plus rien. Elle s'est perdue. Elle détourne le regard. Tourne les talons. Décidant d'ignorer la vérité qui la ravage, si soudainement. Elle n'est plus rien. Elle s'est perdue. La vérité qui la tue. Elle marche. De plus en plus vite. Traversant les pièces. N'entendant pas son mari. Son regard froid et distant. Son commentaire sur le diner d'hier soir. Sa critique, qui fuse, comme toujours. Elle traverse son bureau, sans le voir. Elle ne le voit pas rougir de colère car elle l'a royalement ignoré. Elle ne voit pas la bonne, son sourire glacial. Elle ne voit pas tout le mal qu'elle à pu lui faire, les mauvais traitements et les critiques. Elle ne voit pas son enfant, dans le living room, jouant sagement. Elle ne voit pas que son enfant ne parle pas. Elle ne voit pas qu'il entre dans sa cinquième année et qu'il devrait exploser d'énergie. Elle ne voit pas qu'il a été conditionné depuis son enfance pour être ce petit être parfait, poli et sage. Elle ne voit pas sa fille, le regard un brin rebelle, qui remet tout en cause. Elle ne voit pas son fils. Elle ne le voit pas parce qu'il n'est pas là. Elle ne cherche pas à savoir. Elle ne veut pas savoir. Elle marche, traverse le couloir. Ses talons claquent sur le sol. Le marbre tant désiré. Représentation absolue de sa réussite sociale. Le lustre, les meubles, les canapés, les tapis, les sculptures, les tableaux. Elle ne voit rien. Elle se cache de cette vérité qui la gifle sans cesse. Elle n'est plus rien. Elle s'est perdue. Elle veut faire disparaitre cette voix. Celle de la vérité. Et elle marche. Arrive à l'entrée. N'observe pas les clefs, le sac, les manteaux, la fourrure. Elle tourne la poignée. N'entend pas la bonne lui conseiller un parapluie. Elle s'avance. Elle traverse le perron. Descend les marches. Et la vérité qui la gifle. Elle la sent sur ses joues. Sur sa peau. Sur ses vêtements. Elle la sent, mouillée de rage. La pluie battante. Le vent qui défigure sa chevelure. Les gouttes qui font couler son maquillage. Et elle marche. Dans un élan désespéré pour fuir la vérité. Elle n'est plus rien. Elle s'est perdue. Elle ne peut pas résister. Tout ça est tellement plus fort qu'elle même. Elle essaye en vain. Une rafale de vent la déstabilise. Elle ne peut plus lutter. Elle est vaincue. Elle a perdue. Une autre rafale et c'est l'air qui empli sa cage thoracique. Elle veut hurler. Mais sait-elle encore comment faire ? Elle essaye. Le regard déboussolé. Ou est-elle ? Ou est-elle ? Elle cherche du regard, ne pouvant comprendre. Ces voitures de marque. Ces grandes propriétés. Ces carrés de pelouse verte et coupés au millimètre. Et le ciel, gris. Qui pleure. Qui est-elle ? Où est-elle ? Elle réalise. La vérité, comme un millions de coups, la submerge. Qui est-elle ? Où est-elle ? Qu'est-elle devenue ? Quand, quand s'est-elle perdue ? Comme un nouveau né, elle ouvre les yeux. Sur un monde qu'elle ne connait pas. Qui l'effraie. Où est-elle ? Est-ce Elle ? Bien elle, qui a construit cette vie ? La...sienne ? Comment a-t-elle pu ? Comment ? Pourquoi ? Une autre rafale de vent la torture. La pluie ne cesse de battre son visage. Il n'est plus qu'un bouillon de couleur infâme, allant du noir au beige. Elle essaye d'essuyer son maquillage. A-t-elle peur qu'on la voit si sale ? Ou cherche t-elle désespérément à effacer ce visage. Ce visage inhumain. Ce masque qu'elle s'est crée ? Sa vie ? Où est passé son âme. Comme un coup de couteau en plein myocarde, elle réalise. Toutes ses erreurs, les chemins qu'elle a empruntés, ces mauvais chemins, pris pour accéder à son rêve ultime, sa réussite sociale. Toute cette superficialité qui l'a mené à se perdre. Elle n'est plus rien, elle s'est perdue. Alors, enfin, la troisième rafale de vent aura raison de son masque. Son c½ur se débloque. Et une seconde. Et elle rejette tout ce qui l'a empoissonné. Elle hurle à la mort. Hurle. S'arrache ses vêtements. Jette ses chaussures. Elle est là, si misérable. Se battant contre le diable de sa propre existence. Elle ne voit pas les autres. Derrière leur fenêtre, l'appareil téléphonique sur leur tempe. Ceux qui médisent et s'exclament que la femme du richissime est devenu folle. Elle ne les voit. Elle ne veut pas les voir. Ou peut être que si. Peut être qu'elle aimerait les arracher de leur aveuglement comme elle vient de le faire. Elle qui réalise. Elle qui goute à la liberté. Elle qui suffoque dans ce nouveau monde. Avec son nouveau regard. Elle ne sait pas comment vivre. Elle qui a passer sa vie emprisonné dans les méandres d'une éducation, d'un devoir. Elle renait. Elle ne sait pas comment vivre. Alors qu'elle prend réellement conscience de la vie qui s'offre à elle, elle sourit. Elle n'a pas besoin de retourner en arrière. Elle n'a pas besoin de prendre une valise. Elle n'a pas besoin de sa rivière de diamant. Elle n'a pas besoin de carte de crédit. Elle n'a pas besoin de dire au revoir à son mari. Elle n'a besoin que d'avancer. Alors, d'une allure incertaine, elle s'élance. Un pied devant l'autre. Elle ne porte qu'un chemisier, dégoulinant d'eau. Une jupe. Ses collants se sont déchirés, au contact de l'asphalte. Elle est pied nue. Elle est en vie. Alors, elle avance. Un sourire aux lèvres. Alors, elle avance. Elle n'est plus cette chose sans vie. Enfin. Elle s'est retrouvée. Enfin. Elle revit. Oui, elle est en vie.




Superficialité.

# Enviado el viernes 20 de marzo de 2009 07:39

Modificado el domingo 06 de septiembre de 2009 07:51

Je souris à la mort. Tout ce rouge sur mon corps. Je te blesse dans un dernier effort.

Tu crois qu'il existe un endroit où les gens sont vraiment heureux ?


Et si tout était fonction de ta putain de petite personne sans importance.
Si c'était toi qui te rendait malheureux.
Et si c'était à Toi de décider de sourire. Bordel.
Et si t'as psuedo déprime n'était qu'un pitoyable moyen de te rendre intéressant.
Et si j'avais envi de te botter le cul en te disant : Mais Vis, BORDEL. VIS!
Parce que tu crois qu'elle va t'attendre ?
Tu crois que chaque minutes qui s'égraine ne t'approche pas un peu plus de la mort ?
Parce que tu te crois invincible ? Tu crois avoir toute ta vie devant toi ?
Mais tu crèves. Bordel, tu meurs un peu plus chaque seconde.
Alors vis. Donne toi les moyens de vivre la vie dont tu rêves.
Bosse. Déchire Toi. Fait quelque chose.
Bouge Toi.
Parce que ta pseudo déprime me donne envi de te frapper.
Parce que ton superficialisme te menera à ta perte.
Parce que tu es un crétin qui ne sait pas que chaque seconde compte.
Parce que tu ne sais pas que tu es seul acteur de ton sourire.

Gens, Bouges toi avant que je te frappe de ton incompétence à vivre.
Je souris à la mort. Tout ce rouge sur mon corps. Je te blesse dans un dernier effort.

# Enviado el miércoles 08 de abril de 2009 15:29

Modificado el lunes 14 de septiembre de 2009 15:37

C.


Alors que le monde s'écroulait, il était devenu évident pour Lui que la seule chose qu'il devrait sauver, c'était son frère. Pauvre créature si faible et innocente, il ne pouvait se résoudre à le laisser seul dans sa chambre, à pleurer la mort de cet enfant, cet accident stupide. Alors Il se leva, et s'approcha de cet ange, pauvre ange noir. Il s'accroupit, et lui murmura les mots magiques : Nous allons reconstruire ton monde, Billy. Cette fiction est le reflet de mon âme. Quelque chose de doux, de chaud, d'amoureux, de calme, où les sentiments s'entremêlent, s'exaltent. Puis soudain, un éclair, et la haine, la déchéance, la vie, les cris, et je hurle, et cette histoire prend la tournure dramatique de ma vie. Ce serait une grave erreur de croire que j'écris pour recevoir des commentaires critiques constructifs et sans faute d'orthographe. J'écris pour vivre. Pour exister. Pour faire partager mon monde, le plus profond de mon âme. Mon c½ur si fermer à tous. Je vous l'offre, parce qu'on ne se connait pas, et que je peux me dévoilé, car vous n'aurez pas la possibilité de me blesser comme j'aurais pu l'être dans ce Vrai Monde. Et je n'aime pas tout ça, et je déteste les tatouages, les percings et la clope. Et pourtant, leurs corps et leurs regards restent ma plus grande source d'inspiration. Alors je ne sais pas. J'écris, j'écris, et j'écrirais, jusqu'à se ce que je ne puisse plus bouger mes doigts. Parce qu'écrire pour moi, c'est vivre, et Dieu seul sait que j'ai envi de bouffer ce monde, d'en découvrir les merveilles. Mais Fou celui qui oserait s'y hasarder, sans auparavant avoir appris à se connaitre soit même. J'apprends à savoir qui je suis. Parce que mes mots sont la chose qui me représente le plus. Je cris, je hurle, j'explose de "Je t'aime", je souffre, j'écoute, je danse, je respire. Et j'écris, encore et encore, jusqu'à se qu'on me l'interdise. N'oubliez pas alors que cette fiction, c'est Moi. Alors, trêve d'insulte et de critique. Voyez ce que je suis, et souriez moi.

C.

# Enviado el domingo 26 de julio de 2009 13:45

Modificado el miércoles 11 de noviembre de 2009 09:44